by Baudouin Van Humbeeck on 30 septembre 2004
Combien êtes-vous prêt à mettre pour acquérir une pièce d’un euro ?
(d’accord, moi aussi…)
Et maintenant, dans le monde merveilleux des sites d’enchères en-ligne, combien est-on prêt à demander à Visa ou à American Express pour pouvoir acquérir une pièce d’1 (un) euro ?
La réponse en image et en photo :


by Baudouin Van Humbeeck on 28 septembre 2004
C’est l’histoire d’une princesse de sang et de blog, châtelaine hennuyère de surcroit, qui va prochainement quitter son château pour des raisons vulgaires voire économiques.
[16:44:37] Somebaudy: plante un écriteau « free camping » et une tente dans le gazon
[16:44:51] princess klopobek: oue ca fera le loyer à payer en moins
[16:45:18] Somebaudy: plus de boucher : tu manges les biches et les cerfs
[16:45:23] Somebaudy: légumes et fruits : idem
[16:45:39] Somebaudy: vêtements : les moutons donnent la laine
[16:45:44] princess klopobek: je mange quasiment que du nutella
[16:45:53] Somebaudy: le nutella sauvage c’est bon aussi
[16:46:09] princess klopobek: jamais gouté
[16:46:12] Somebaudy: ça se chasse à la cuiller à soupe
[16:46:16] princess klopobek: ca doit etre un peu plus giboyeux certainement
[16:46:20] princess klopobek: blogable

by Baudouin Van Humbeeck on 25 septembre 2004
Samedi après-midi chimie amusante :

Avant – Après
Comment transformer une pièce de centimes d’euro (en cuivre) terne comme celle de gauche, en pièce de centimes d’euro nettement plus pimpante (comme celle de droite) ?
Il suffit de mélanger deux ingrédients :

1) du vinaigre de cuisine on ne peut plus usuel

2) du sel de cuisine on ne peut plus usuel
Warning – Attention : Avec un dosage d’une cuillère à soupe même pas remplie de sel pour 6cl de vinaigre, la transformation de cuivre terne en cuivre propre et brillant s’effectue en quelques secondes. Peut-être qu’en les laissant tremper une nuit entière la pièce fond dans le mélange ? Que fait la Banque Centrale Européenne ?
Credit where it’s due. Je ne suis pas éveillé ce matin avec la chimie infuse, j’ai tout simplement appliqué à nos pièces de centimes à nous ce que j’ai trouvé sur cette page.

by Baudouin Van Humbeeck on 23 septembre 2004
Le trajet de Ivan, Charley et Frances en Floride semble favoriser les comtés de Floride qui ont voté républicain en 2000. Les comtés qui ont voté démocrate ont été miraculeusement épargné. A ce stade de précision météo-politique, est-ce que c’est toujours du hasard ?

(allez hop! on clique sur l’image…)

by Baudouin Van Humbeeck on 23 septembre 2004
by Baudouin Van Humbeeck on 22 septembre 2004
Comme le dit Clint Eastwood dans Le Bon, la Brute et le Truand, le monde se divise en deux : Ceux dont le revolver est chargé et ceux qui creusent. Ceux qui ne jurent que par la maison Antoine de la place Jourdan et ceux qui n’iraient jamais ailleurs que place Flagey.
La maison Antoine place Jourdan dispose d’un press-book de premier ordre.
Frit-Flagey dispose des faveurs des connaisseurs (ou du moins de Fabienne-Amélie Nothomb).
A une date qui restera secrète, une task-force discrète a visité ces deux établissements, armée d’instruments de mesure scientifiquement objectifs et d’un estomac initialement vide.
Les résultats de cette étude impartiale, digne d’un cabinet d’audit, sont les suivants
1) Maison Antoine.

- 28 sauces différentes
- prix au kilo d’une petite portion avec sauce : 7,33 euros
- on note l’absence de cornet en carton. Le cornet est entièrement en papier.
- L’affluence est au rendez-vous
- poids d’une petite portion (sans sauce) : 224 grammes (1,70 euros)
- poids d’une grande portion (sans sauce) : 317 grammes (1,90 euros)
- poids de la sauce « à part » : 75 grammes.
- calibre : 1 cm de section
- A savoir : on ne sert pas de frites à tous les guichets
2) Frit-Flagey

- 18 sauces
- poids d’une petite portion (avec sauce) 271 grammes (1,50 euro sans la sauce)
- prix au kilo d’une petite portion avec sauce : 7,38 euros
- un vrai cornet en carton
- calibre : 1 cm de section
- A savoir : le tenancier de l’heure du midi (ex-amant d’Isabelle Adjani ?) n’aime pas être photographié
Gastronomie : la task-force constate plus de cohérence dans la croustillance du côté de… Flagey.
Les lecteurs sont invités à témoigner de leur expérience dans la croustillance.

by Baudouin Van Humbeeck on 18 septembre 2004
Claude Lelouch a rendu la projection de son dernier (?) film momentanément gratuite. C’est un pas dans la bonne direction mais c’est encore nettement insuffisant.
Je m’engage personnellement à aller voir son dernier (?) film si les conditions suivantes sont rencontrées :
- dédommagement de 500 euros de l’heure, payable d’avance
- masque de sommeil
- bouchons d’oreille
- siège pas trop loin de la sortie de secours (qui ne sera en aucun cas verrouillée)
Je persiste à penser qu’à Londres par exemple la carrière de monsieur Lelouch aurait pris fin au début des années 80. Au début de sa carrière, Lelouch n’ a pas hésité à détruire les négatifs de films qu’il estimait imparfaits. Déplorons tous ensemble que le passage des années ait ravagé pareil sens opportun de l’autocritique.
Sans un art consommé de battre le vide en neige et d’en faire des campagne de promo qui font passer le jour J pour un fait divers de province, il y a longtemps que cette escroquerie aurait pris fin.
Je ne résiste pas au plaisir de citer Chronicart :
Jugez plutôt : modestement, Lelouch entreprend de filmer, comme d’habitude, l’histoire du monde en général et du système solaire en particulier, et s’arrête sur la destinée formidable d’un couple de chanteurs de rue, Shââ (Maïwenn Le Besco, 0 pointé en chant et en comédie) et Massimo (Massimo Ranieri, tocard de la variétoche italienne).
Quant aux fait qu’il y ait encore des spectateurs pour marcher dans la combine, c’est pour moi un mystère de même ampleur que celui de l’immaculée conception.
