Archive for novembre, 2004

Soirée princière

D’habitude, je me ne souviens pas de mes rêves. Ca doit être la faute à la soirée d’hier. Passée chez le 6ème Jackson Five, qui faisait le dernier barbecue de la saison (fin novembre donc). Son chat était en deuil de ses gonades et interdit de toute nourriture pour la soirée. Etaient présents : l’homme au pull rouge, l’homme à la montre, le Roumain du Luxembourg et une lanceuse de navaja précise, pointue et affutée. Nous avons bu de la menthe et de l’estragon (don’t ask).

Babeth de Gelbique

Or donc j’ai rêvé de ceci : par un concours de circonstance que j’ai déjà oublié, je me retrouvais baby-sitter de cette jeune altesse. La jeune Elisabeth et moi avons été copains très vite, tout s’est bien passé, j’ai retrouvé dans la royale habitation un meuble sur lequel j’avais inscrit quelque chose, une condisciple en communication sociale trainait par là et après mes bons et loyaux services, je me suis réveillé sans être certain d’avoir obtenu oui ou non le numéro de GSM de Mathil’, pour si jamais elle a encore besoin de moi la prochaine fois.

Et vous, vous avez rêvé de Philippe ou de Mathilde récemment ?

Fight club : le paradoxe

Tyler Durden précise bien : The first rule of Fight Club is - you do not talk about Fight Club. The second rule of Fight Club is - you DO NOT talk about Fight Club.

Pourtant les fight clubs grandissent et prospèrent. Mais comment les nouveaux membres sont-ils informés de l’existence des fight clubs si aucun membre n’a le droit d’en parler ?

Dans la famille Monica Bellucci je demande…


jean-pierre c.

Jean-Pierre Cassel, le père de Vincent Cassel et donc le beau-père de Monica Bellucci est considérablement plus grand que Philippe Bouvard, mardi il est bronzé comme s’il revenait de Casablanca et barbu. Et vu le quartier dans lequel il déambule il doit être descendu au Hilton (de Bruxelles, pas de Paris).

Philippe Bouvard samedi. Jean-Pierre Cassel mardi. Quel visage hexagonien, connu et septuagénaire vais-je bien pouvoir croiser jeudi ?

Edit du 19 avril 2007 : Bon ben, bon voyage Jean-Pierre. Te voilà au grand théâtre dans le ciel. J’espère que tu vas pouvoir t’y éclater sur scène. Et je ne saurai jamais si c’est bien toi que j’ai croisé ou quelqu’un qui te ressemblait étonnamment…

Briocheman : Back by popular demand

briocheman !

Gentils du monde entier, Briocheman est ton ami. Briocheman ce n’est pas Shrek. C’est mieux. Briocheman est un super-héros totally incredible qui jaillit des corbeilles à pain pour défendre la mie et l’orphelin.

Briocheman est de retour et il n’est pas content. Ces bruits sourds et ces chocs de 4,2 sur l’échelle ouverte (ou bleue) de Richter qui se rapprochent à intervalles réguliers ce n’est pas Godzilla, c’est Briocheman qui approche. Méchants du monde entier, il n’est pas trop tard pour vous rendre. Parce que Briocheman est lâché, il est de retour et il n’est pas content…

L’exception du samedi soir

Philippe Bouvard est vraiment petit (et samedi soir, on pouvait le croiser vers le bas de la place Sainte-Catherine).

ticket svp

La musique électronique expérimentale ne laisse vraiment pas indifférent (et samedi soir, c’est du côté du Kan’H que ça se passait).

A Bruxelles Downtown, quartier général de la fête, il y a au moins un parking qui ferme vraiment à minuit (et samedi soir n’était pas une exception).

Samedi soir, la blogoparanosphère se faisait la bise et quelques confidences et ça reste un plaisir sans exception.

La démocratie est dans un état proche de l’Ohio

Il n’existe pas de bonne traduction à l’expression anglaise (américaine…) the shit hits the fan. Elle décrit le moment où un scandale décrit par un article ou un reportage commence à faire de l’effet et des métastases.

Dans certains des états unis, le vote avait lieu sur des bulletins en papier. Les sondages à la sortie des urnes correspondent grosso modo aux votes décomptés.

Dans d’autres états, le vote était électronique. Sans trace écrite. Sans empreinte digitale. Du vrai Arsène Lupin.

Ainsi en Ohio…

ohio...

Un clic ici pour voir the big picture.

Le paradoxe du jour

Comment jeter un sac poubelle ? En le mettant dans un autre sac poubelle ? Mais alors comment se débarasser de ces sacs poubelle ? En les mettant dans un autre sac poubelle ? Mais alors comment… (etc.)

Un masculin bien singulier


Je me plante sur la plus haute falaise de craie la plus proche, j’embouche un porte-voix modèle Capitaine Haddock et je hurle mon interrogation, je remplis des milliers de bouteilles bientôt à la mer avec la même phrase lancinante et je te pose à toi lecteur ou lectrice la même question qui ronge mon existence depuis quelques semaines…

une birere... un orval...

Pourquoi dit-on un Orval pour désigner la bière brassée dans cette abbaye ?

(pas mieux)

La politique des États-Unis est un sujet trop grave pour être confié aux américains.

Eviter le chaos c’est la classe, m’sieur Kerry.

Les équipes télé qui campent en Ohio peuvent lever le camp. La caravane électorale peut retourner au hangar. John Kerry a décidé - la classe - qu’il a perdu plutôt que de jouer l’Ohio à la Floridienne.

Sortez le popcorn et présélectionnez CNN sur tous les boutons de votre télécommande : quand un président rempile pour - soupir - un deuxième mandat, les scandales pleuvent.

Kerry n’a pas su être assez simple pour les fermiers à Stetson du Middle West qui vont pousser leur chariot émotionnel dans les rayons d’une église déguisée en super marché et inversément.

Pour son deuxième mandat, Nixon nous a donné le Watergate. Difficile à battre. Reagan ne nous a donné que le scandale Iran-Contra. Mal fagoté dans sa petite robe bleue, Clinton ne boxe pas dans la même catégorie.

Ceci dit, plus que jamais, j’ai peur des américains