by Baudouin Van Humbeeck on 29 juillet 2005
Six longues semaines sans concours de légende… C’est long hein…
Heureusement, en cherchant bien on finit par trouver des images qui appellent la légende :

Ami lecteur, espiègle lectrice, déchaîne toi dans les commentaires : quelle est selon toi la meilleure légende pour cette heu… image.
by Baudouin Van Humbeeck on 27 juillet 2005
“We need two words to replace the word ‘want.’ One word for when you just want something, and another for when you want something strong enough to change in order to get it.”
C’est une citation trouvée ici de ce garçon.
by Baudouin Van Humbeeck on 26 juillet 2005
Par les temps féroces qui courent, dans lesquels des amis d’enfance perdent un père à cause de la montagne, autant parler de ce qui va bien.

Ce post se veut un hommage à mon réseau S.O.S. Bonnes Copines. Ces ami(e)s autour de moi que je rencontre entre quatre yeux dans des divers points du secteur horeca, devant des boissons chaudes ou froides. Je veux dire ma gratitude à ces femmes (et quelques hommes), en espérant qu’ils se reconnaissent. Ils (elles…) m’écoutent, me soutiennent et à l’occasion me disent des trucs.
Des trucs auxquels je réagis en général par la phrase » mais pourquoi est-ce que personne ne m’a jamais dit ça avant ? « .
Je sors de ces conversations à coeur ouvert avec des jalons, des outils, de la nourriture dans ma musette.
Je suis sorti de la plus récente armé d’un ordre de mission dont l’objectif est simple, la mise en place compliquée et les enjeux importants.
Les premiers travaux pratiques ont déjà commencé…
by Baudouin Van Humbeeck on 22 juillet 2005
by Baudouin Van Humbeeck on 21 juillet 2005

La Belgique c’est comme ma grand-mère : je sais que pour l’instant elle est vivante et entière, mais je me demande combien de temsp ça va durer…
by Baudouin Van Humbeeck on 20 juillet 2005
Pierre Lazuly a.k.a. le menteur s’est lancé dans l’aventure qui consiste à tenir un blog depuis février 2005 et je ne m’en aprçois que maintenant…
Argh !
by Baudouin Van Humbeeck on 18 juillet 2005
J’ai beau tourner le problème dans tous les sens, je ne vois pas comment je pourrais mettre du contenu sur ce blog sans démarrer mon vénérable PC (doté d’un système d’exploitation millésimé « année de la victoire de la France en coupe du Monde », c’est dire s’il est up to date…).
Et ces jours-ci l’opération qui consiste à démarrer cette machine ressemble pour moitié à une aventure à la Indiana Jones et pour moitié à un séjour dans la grande salle du casino de Monte-Carlo.
Il semble donc bien que la série de posts intitulée « la semaine du kitsch » reste actuellement à l’état de projet.
C’est l’occasion pour moi de philosopher sur l’importance (exccessive ?) qu’a dans ma vie sociale et dans ma vie tout court cet échaffaudage disgrâcieux de tôle beige, de circuits imprimés et de microprocesseurs.
Je réalise que je passe beaucoup de temps devant un écran, et qu’un écran c’est une surface sur laquelle on projette. Faire écran, c’est empêcher de voir ce qu’il y a derrière. Et peut-être bien que ces temps-ci j’ai besoin d’aller voir ce qu’il y a derrière cet écran. (*)
Bref, j’ai besoin d’une machine pour travailler, mais ai-je raison d’avoir tant besoin d’elle pour vivre ?
Dépêchez-vous de profiter de ces quelques instants de philosophie, dès que mon PC (actuel ou futur ou macmini ?) sera d’une fiabilité raisonnable, je serai à nouveau connecté jusqu’aux neurones, pour le meilleur ou pour le pire.
(*) Jimich et les autres : je sens que cette fin de phrase va vous inspirer des blagues drôles…