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For those who are bored with hang-gliding or find skydiving just too dull, a Swiss airline captain has devised the ultimate aerial thrill: flying like a bird.
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"some stress on writing"
From the yearly archives:
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Episode 5 : Laurette, Malvina et Leslie
Les taglines de ce dernier trimestre ont été :

Octobre commence par un concert 0110, se poursuit par une déception professionnelle (j’y survivrai)… Puisque c’est comme ça je lance un blog qui parle d’info, na !
En parlant de râteau professionnel, ce n’est qu’un au revoir Laurette… Content de t’avoir si peu connue. Peut-être que si tu avais fait tes courses au Delhaize comme Clerfayt…
Novembre :
Je fais le nanowrimo et comme par hasard, un tas de bâtons plus intéressants les uns que les autres viennent se jeter dans mes roues. Comment résister à une invitation au 80 ans du journal parlé ? Comment résister à la tentation de groupie-shotter à tout va ? Débutée avec Melissa, se poursuit une série de rencontres de mon passé ihecsien dont je cherche le sens…
Bilan littéraire de l’année : une pièce de théâtre un roman et si j’arrive à le finir à temps un abécédaire. Bilan pas dégueulasse.
Décembre : Le projet « l’envers c’est les autres » débuté vers février-mars se concrétise. Je ris à la générale. Je suis tendu à la première. Au fil des représentations je distingue les nuances dans le jeu des comédiens. En un an je suis devenu un junkie littéraire, je réclame des deadlines impossibles des contraintes oulipiennes combinées entre elles, des défis apparemment impossibles.
Leslie Harpold passe définitivement en mode off-line. C’est en regardant d’un oeil incrédule le spike incroyable dans mes stats que je réalise à quelle point elle était populaire. Et ce n’est pas la seule raison pour laquelle ma vie se met à ressembler à celle d’un personnage très très satellite dans Six Feet Under. Manquerait plus que j’écrive des paroles de chanson tiens…
Après un 2006 productif, le suspense est à son comble, les espoirs sont permis et les portes ouvertes pour 2007.
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C’est définitivement ma rue, ça ressemble définitivement à « la grenouille » a.k.a. ma Twingo verte et y a quelqu’un côté conducteur qui se prépare à y entrer ou qui est sur le point d’en sortir. Si j’avais su que Google Earth était en train de me photographier, je me serais donné un coup de peigne. Quoi qu’à cette distance, le bon ou le moins agencement de ma coiffure ne se détecte pas encore.
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Episode 4 :Barbec’, Jeff et Murielle. Et Dreamhost.
Les taglines de ce trimestre ont été :

Juillet : Il fait chaud, il fait un temps à aller traîner du côté du Bulex. Le Bulex c’est un peu le contraire des Jeux d’Hiver (ou de l’idée que je m’en fais). Pas de sélection à l’entrée, un décor bricolé et un public ouvert, des conversations qui s’ébauchent spontanément. Entre les deux mon coeur a définitivement cessé de balancer… (si tant est qu’il eut jamais balancé).
Quand il fait chaud comme ça, où aller chercher un peu de fraîcheur ? Au barbecue le plus sympa de Belgique, pardi ! Il fait tellement chaud que je ne pense même pas à blogger ma recette anti-canicule : tremper les pieds dans un récipient plein d’eau froide sous le bureau. Vu le zèle de monsieur Climat, ce petit truc risque de resservir…
Les cantatrices chauves partent en tournée. Jean-François (dites comme tout le monde : Jeff) fera de son mieux pour mettre un peu d’ambiance. A la fin de la tournée il aura mis deux femmes enceintes en une seule nuit. Malgré ça, Jeff regrette un peu l’hôtel des blogueurs…
Août : Tout a commencé par des bruits de ponceuse de plancher en provenance de l’étage au dessus. Je me suis dit « moi aussi je peux faire du bruit. Allez hop ! Je vais me chercher un lecteur DVD avec système 5.1 en solde chez mediamarkt. Cet achat est l’achat de l’année, ex-aequo avec le casque DR 100 de la maison GoldRing.
Du coup, je regarde plus les sigles en bas de la jaquette que le titre ou le nom du scénariste. J’envisage même une perestroika mobilière de cet appart’. En décembre je « l’envisage » toujours. Procrastination quans tu me tiens…
Murielle devient la vedette involontaire de ce blog. Murielle, si tu me lis…
Fin août retour dans un endroit magique : la gare d’Arquennes à l’occasion du mariage de ma sister d’impro.
Septembre : Un mois très geek. Je me procure un portable Oxfam qui se mange illico un Ubuntu dans le lecteur de CD-Rom. Côté hébergement, trop c’est trop, adieu OVH, bonjour Dreamhost. Au lieu du quota de 60 Meg, je passe à 20 Gigas, qui passent eux-mêmes à 200 Gigas quelques semaines après mon arrivée. Si vous avez des suggestions sur comment remplir tout ça je suis preneur. J’ai essayé le blog d’info, les scans de témoins de Jéovah, le wiki de Bruxelles-Carnet…
Je croise une jeune fille qui distribue des papiers jaunes avec un numéro de GSM et bardaf! C’est l’embardée, je deviens public professionnel.
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Episode 3 : Dans la bouffe de Londres à Bruxelles
Les taglines de ce trimestre ont été :

Avril : London Calling (to the faraway towns ). Expédition punitive de la fratrie à la capitale qui roule à gauche et qui regorge de « Prêt à manger » et Kentucky Fried Chicken qu’on a même pas chez nous. Et fin avril, en direct live du mariage du frangin, même pas enivré par les bulles, je lance l’idée d’une réunion de bloggeurs un peu comme les Paris-Carnet…
Mai : Il y a deux ans, j’avais fait la Zinneke parade en apnée de la mémoire, le nez dans le guidon du personnage, sans en garder de souvenirs. Pour cette édition, il reste les souvenirs visuels, le souvenirs des plongées dans le public et le souvenir des trois japonaises que la joyeuse bande a entraîné dans son carnaval sur quelques centaines de mètres.
C’est très rare d’assister à la représentation de sa propre mort ou plus précisément de la mort de l’image que je donne mais c’est à ce spectacle très troublant que j’ai assisté à une demi-finale de championnat d’impro. Serais-je mort pour l’impro ?
Vais-je devenir écrivain public ? En tout cas la tentation est là et j’assiste à un colloque qui réunit des écrivains publics dans un lieu improbable, entre stade et ciel, à Tournai.
Juin : Sans hésitation possible le souvenir le plus intense de cette année : le week-end « relation à la bouffe » qui se double pour moi d’un week-end « relation à la femme » puisque j’y suis le seul participant mâle.
Pendant ce temps sur Internet, je découvre les joies du scambaiting.
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Un nouveau blog est né. Et son nom de domaine est enfin actif. Et j’y suis un peu pour quelque chose puisque celui-ci est « le blog qui m’a donné envie d’en faire un« .
Ladies und Gentlemen, Dames et Heren, Signori and Señoritas, please welcome, please visit, please bookmark : skygirl.be
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Episode 2 : Départ, David, Ogilvy et Monsieur Climat
Les taglines qui ont orné retiendra.com pendant ce trimestre :

Au programme du premier trimestre : des larmes, des balles de ping-pong et une cannette.
Janvier : Comme le chantait la poétesse et philosophe Jacky Quartz « La mort d’un amour donne la vie à un autre ». C’est un peu la mort dans l’âme que je quitte une équipe d’impro dont je fréquente certains membres depuis cinq à dix ans. Si par hasard l’un ou l’une d’entre vous passe par ici et au risque de pisser dans une contrebasse, laissez-moi vous le dire encore une fois, les gars : « n’ayez pas peur de vous amuser ».
Sinon, sur le front des blogs, un certain « David Dickens » passe beaucoup de temps à jouer avec les contraintes presque impossible du ping-pong des bloggeurs. C’est fou comme je trouve que le style de ce David Dickens ressemble au mien…
Février : quelques jours avant la Saint-Valentin, je me laisse entraîner à la capitale de l’Hexagonie. J’en tirerai un post « tour du monde« . C’est en montrant ce post qu’Ogilvy vend l’idée d’une action « blogobuzz » à Electrabel.
28 jours en février… C’est largement assez pour pondre un abécédaire, non ?
C’est aussi le mois du script je ne sais plus quoi tentative avortée de nanowrimo côté scénario. Au moins cet échec aura -t- il été fécond.
Mars : Le printemps reste collé dans les starting-blocks, je me prend par la main et je lance une pétition pour que monsieur Climat se grouille un peu. N’en fais pas trop monsieur Climat hein…
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