Published by Somebaudy on 28 fév. 2006
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Comment une vérité scientifique pas ragoutante mais pas paniquante devient – à tort - rumeur à se pisser dessus de dégoût en trois étapes :
1.La taurine, comme son nom l’indique nous est fournie, vollens nollens, mais finalement plutôt nollens par le taureau.
2.Comme l’indique la cannette de cette boisson énergique, il y a de la taurine dans le Red Bull.
3.Versé dans un verre et dilué ou non par de la vodka, le Red Bull a une couleur franchement pisseuse. Même : avec une urine de cette couleur-là, vaut mieux consulter un docteur des reins.

Il n’en faut pas beaucoup plus pour additionner deux et deux et décréter que pour se procurer de la taurine, mieux valait placer un réceptacle en-dessous du taureau et attendre la fin de la partie liquide de son processus digestif. Peut-être que l’origine de cette théorie vient de la graphie du mot « taurine » (et des 5 dernières lettres en particulier).
Pas de chance pour cette amusante théorie : pour se procurer de la taurine, c’est en aval digestatoire, au foie du taureau qu’il faut s’adresser. La taurine provient de la bile du taureau.
Quand à savoir pourquoi Red Bull n’est pas autorisé légalement en France…
Il semble que la newsletter “check-list” du monde.fr de ce matin mentionne ce blog. Bienvenue à tous, visitez les archives, prenez votre temps…
L’un ou l’une d’entre vous peut-il me faire parvenir un exemplaire de ce mail à somebaudy [at] somebaudy [point] com ?
Merci d’avance…
Published by Somebaudy on 27 fév. 2006
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On aurait pu le croire rangé des voitures, on aurait pu le croire attiré plutôt par les camions mais non, M.Di Rupo est littéralement collé à une belle suédoise.
La preuve en images :

Après quelques recherches, j’ai fini par découvrir quelque chose qui ressemble fort à un organisme indépendant de certification des anti-virus (des anti-viri ?). Et après examen des résultats scolaires, j’ai fini par découvrir un éditeur d’anti-virus à qui accorder ma confiance.
Et là… la déception. J’ai envie d’employer ce logiciel. J’ai envie qu’il serve à quelque chose. J’ai envie d’être infecté. J’ai envie de voir une attaque virale glisser sur mon bouclier logiciel comme une boulette mouillée de papier maché sur la vitre pare-balles d’une limousine présidentielle blindée jusqu’à l’essuie-glace.
Ceci dit, ne vous sentez pas obligé de m’envoyer I love you,netsky, bagle, troyens et autres vers…
11 avril : Nod32 a stoppé son premier virus. Je suis très fier de lui.
Voilà une lettre, que dis-je, une consonne spirante latérale alvéolaire voisée, dont le nom est on ne peut plus féminin et sur la graphie de laquelle on chercherait en vain des courbes voluptueuses et caressogènes. À force de commencer un nombre incalculable de phrases, cette lettre s’est desséchée au point d’adopter un dessin ascétique, un design assèché en soufflerie, suite, sans doute, à un régime protéiné ultraminceur spécial consonnes à haute teneur en initiales. L’L (qu’est-ce que je disais à propos de commencer des phrases…) c’est une moitié de rectangle, un angle droit dont les deux branches ne sont de longueurs égales que par de bien improbables hasards typographiques.

L’L donc sert de piste d’envol à des foultitudes de phrases. Elles servent de piste d’envol à des amourettes, des flirts ou carrément des histoires passionnées (longue durée en option), des romans, des chansons, des scénarios, du chef d’oeuvre multi-oscarisés au straight-to-video, bref la meilleure moitié de la culture mondiale. Ça ne peut pas être un hasard.
Tant qu’on est dans le cratylisme lacanien de café du commerce, si en Français « mer » et « mère » sont siamois de son voire de sens (allongez-vous, parlez-en à qui de droit et allongez-lui l’oseille réglementaire…) le duo « mer- elle » se retrouve en anglais (sea – she), en néerlandais (zee – ze) et donc probablement en allemand (mer = see). Se pourrait-il que ce soit le cas dans ahem… toutes les langues du monde ? Que fait l’UNESCO ?
En attendant, lecteur, lectrice, à part « lecteur » et « lectrice » quels sont tes mots en L préférés ?
Published by Somebaudy on 18 fév. 2006
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C’est nouveau, ça vient de sortir, ça s’appelle Odeo. Grâce à ce nouvea jouet pour geek, vous enregistrer un message avec le micro sur votre ordinateur et l’envoyer à qui de droit par la magei de l’e-mail. Internet vient de réinventer le répondeur téléphonique et la messagerie vocale. Envie d’essayer ? Mon répondeur téléphonique/messagerie vocale est donc depuis peu disponibel à cette adresse.
Voilà une lettre qui a inspiré Dino Buzzati, Franz Kafka et heu… Alexandre Arcady. Bref, une lettre qui part dans toutes les directions.

Le K n’a pas l’exclusivité de sa prononciation. Le C et le Q lorgne sur sa part de voix. Le K est une lettre qui se retrouve dans l’alphabet un peu par hasard sans y avoir été réellement invité. Il se cache près du bol de sangria en espérant que l’alcoolémie du maître de maison décuple son hospitalité.
Ecrire un K c’est compliqué (j’ai résisté à la tentation d’écrire « kompliqué »). D’abord la verticale et puis l’angle vaguement droit et carrément en diagonale par rapport aux perpendiculaire du quadrillage de la feuille ? Ou bien tracer deux angles vaguement aigus qui se rejoignent à peu près à mi-chemin ? Commencer par l’angulation et revenir sur la senestre pour strier de la verticale ?
Les mots du K sont kafkaïens ou kantiens (amis des philosophes, bonjour…), s’ils ne s’achètent pas une nationalité en se vêtant d’un kimono kaki souillé de ketchup, ils ont un intérêt à avoir leurs papiers en règle sur eux tellement ils n’ont pas toujours l’air très kasher. Ils sont tellement rares qu’ils se sont serrés dans quelques minces pages du dictionnaire pour avoir un peu chaud. Quand ils ne sont pas d’une longueur kilométrique, ou maquillés au khôl, ils sont revêtus d’un K-way fabriqué dans un komsomol.
J’arrête la liste là, je ne voudrais pas te priver du plaisir de me dire kel (je craque…) est ton mot en k préféré…
Published by Somebaudy on 15 fév. 2006
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Diana : une coiffure qui vous donnera une allure de princesse ! Dans un palace parisien, ou à toute allure dans un tunnel, vou sserez toujours parfaitement coiffée !
En ce lendemain de Saint-Valentin, les célibataires et les casées vont d’un seul et même pas réclamer d’une voix forte à leur capilliculteur-visagiste une coiffure Diana, la coiffure qui vous va bien !


Le J est cette lettre un peu pompeuse qui commence le Je et qui le fait savoir à grand coups de courbes en dessous de la ligne de flottaison et de barre de maintien horizontale ou de point flottant dans l’éther. Ecrire un J c’est aller à la pèche à l’ego.

Consonne cousine du G, déformation du I, le J n’a qu’une prononciation et demi, ce qui fait des vacances à tout le monde. Le G et le J sont pourtant liés à mort : aucun J dans le verbe « gésir » (ci git…). C’est logique : ce son est produit en étranglant le flux d’air qui vient de se frotter aux cordes vocales.
A part le Je et une flopée de prénoms, les mots ne se bousculent pas au portillon pour débuter par J. Il y a bien quelque jazzmen en jeans qui jouent juste à côté de juke-box pour les jésuites de la jet-set, quelques jeunets joggeurs qui ont mal aux jointures à force de jongler entre les joncs et les jokaris, mais à part eux, il n’y a pas grand’monde…
Je te le demande : y a -t- il un J qui te fasse jouir plus que les autres, lecteur ou lectrice ?

Ecrire un « i » c’est faire le point. Ecrire un « i », c’est tracer un point d’exclamation à l’envers. Ecrire un « i » c’est hésiter sur l’itinéraire ; d’abord faire le point et descendre en rappel le long du quadrillage ou partir des fondations, sur la ligne de départ et faire du point un bouquet final ?
Dire un « i » c’est avaler un citron. Dire un « i » c’est faire une grimace imagée qui ne dure heureusement que le temps d’une voyelle. On traîne rarement sur un « i » et on passe avec soulagement à la consonne suivante. Associé à d’autres voyelles, le « i » s’adoucit et donne des pieds pour avancer dans la nuit.
Les mots du « i » sont ironiques, imagés, imaginatifs, inventifs, irrationnels, immobiles, insensés, inespérés, isolés, innocents, incendiaires, bref… de fortes personnalités.
As-tu, lecteur, lectrice, un mot en « i » qui te soit plus chaud au coeur que les autres ?
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