Archive for septembre, 2006

Still a little bit rough around the edges

La boutique est ouverte mais le petit personnel s’active encore pour que l’étiquetage dans les rayons soit performant y compris dans les caractères spéciaux du genre &锑(§è!çà).

Le chef de rayon fait en sorte que les liens internes et les commentaires soient opérationnels as soon as humanly possible.

Mais qu’on se rassure : pendant les travaux, le magasin reste ouvert !

Edit : le Coupable Généralement Interrogé (CGI) a été Présumé Hautement Problématique. (PHP). L’enquête continue…

Edit 2 : L’Union Tantrique Finlandaise du 8ème arrondissement (UTF-8) est en conflit ouvert avec l’Internationale des Sommiers Omnivores de lusaka (code postal de lusaka :88951) (ISO-8859-1). Une médiation a été demandée au Service de Qualité du Libéria (SQL). Celui-là est fixed (comme disent les ingénieurs).

Edit 3 : ça sent l’effacage/réinstallation/réimportation. C’est prévu pour ce soir mais après 22h parce que à 21h je suis à la télé et sur plusieurs chaînes…

Edit 4 : tiens c’est un concept : le blog-dans-le blog, le post-qui-se-change-en-blog… A creuser…

Edit 5 : petite preview sur les posts qui murissent en cave : un scoop sur le DTS, un nouveau time-warp (voire deux), le point commun entre thank your for smoking et lord of war… Bref : du lourd…

Edit 6 : plus que les plugins à installer un par un (dès fois qu’un chahuteur se cache dans la bande) et le thème maison pourra suivre…

On déménage…

Si vous lisez ceci, c’est que vous lisez mon blog dans sa version hébergée par OVH. Un hébergement sur lesquels mes fichiers passent leurs dernières heures…

La nouvelle maison de ce blog est en Californie. Je passe de 60MB à 20 GB (je vous laisse faire la multiplication…).

Le transfert du nom de domaine pourra entraîner une indisponibilité de ce blog. Qu’on se rassure : elle pourrait bien être la dernière…

J’ai de la place, j’ai des CMS qui s’installent d’un seul clic, j’ai des idées de nom de domaine et spin-offs.

Ca va envoyer du gros !

Du dernier Chic


Valentina Sauca ne présente plus Chic sur Arte. L’actrice bilingue, ses présentations en extérieur décalées, parfois ironiques, sa voix à la fois chaude, rauque et souriante ne sont plus dans la grille de rentrée.

valentina sauca

A sa place : Eglantine Eméyé, une belle plante, nourrie au grain, élevée sous la mère, dont le principal titre de gloire et d’avoir tourné dans trois jeunes filles nues mais sans la personnalité, le vécu supputé, le parcours ni - last but not least - le béret mutin de Valentina.

e-glan-tine

L’émission reste tout à fait regardable et ne boxe pas du tout dans la même catégorie que les émissions du midi traditionnelles : des jeux avec des roues qui tournent et des candidats heureux. Mais parce qu’elle est le village d’Astérix, le dernier carré de la garde à Waterloo, la feuille de vigne culturelle que le reste du PAF se colle sur le sexe pour montrer qu’il peut être respectable, j’ai tendance à être impitoyable avec Arte.

Qui aime bien…

La complainte du traducteur

Nous en sommes à l’épisode 12 de la saison 1. Bientôt le cliffhanger de fin de saison.

David, un des deux frères croque-morts, met la dernière touche, en ajustant sa cravate, au corps du personnage (un gay) qui est mort au début de l’épisode. Le personnage (ou son fantôme, ou ce que vous voulez) parle à David. On est dans Six feet under donc c’est normal.

La V.O. :

tie

“At least my tie can be straight, right ?”. Jeu de mots : “straight” signifie droit (pour la cravate), mais aussi “hétéro” (pour le personnage).

Le traducteur en charge de la V.F. a -t- il réussi à traduire ce jeu de mot ? Je vous laisse juge :

La VF :

cravate

EDIT : il y avait moyen d’utiliser cette traduction très libre et d’avoir un double sens : “Au moins, c’est pas une cravate de pédé !”

La semaine du Hard (ware)

Il y a quelques jours et pendant 7 jours, mon geek intérieur s’en est donné à coeur joie, cette fois non pas en téléchargeant à gogo et en installant en série des logiciels qui viendront transformer ma barre de tâches en jolie guirlande multicolore (Noël approche…), mais en investissant dans du beau matériel, du ware bien hard.

icônes

Exit et direction ebay pour le modem-routeur D-LINK DSLG604T, qui n’a jamais eu un uptime de plus de 200 heures, que j’ai conséquemment voué de longs mois aux gémonies et qui n’est finalement peut-être pas si coupable que ça.

Bienvenue à mon nouveau modem Speedtouch et à son nouveau meilleur ami le routeur Linksys WRT54GL avec un L comme Linux, comme Là-bas on trouve un firmware open-source, L comme Lifehacker en dit du bien donc c’est bien.

Et bienvenue donc à “raudwarrior”, mon portable Toshiba Oxfam, sa carte PCMCIA et son Ubuntu 6.06 que je suis parvenu jusqu’ici à tuner (apt-get install rulez !) sans le casser.

Il ne me reste plus qu’à trouver un nom idoine pour mon réseau sans fil (zonderwire? 100fil ? ouifi ? 8fi ? radioschaerbeek ?), à présenter la carte PCMCIA au routeur et je serai un raudwarrior, un nomade numérique, un voyageur digital, un plumitif itinérant armé pour aller chasser la muse où qu’elle se cache, un abonné du Belga, de l’Amour fou et autres hotspots recommandables. (n’hésitez pas à partager les bonnes adresses dans les commentaires !)

NdB : nomadisme quand tu nous tiens, ce post a été en partie rédigé dans les locaux du Cercle Gaulois où les colonnes ne sont pas en marbre mais en trompe-l’oeil. Et le puis le portable s’est mis à faire bip.

Six feet under et l’ami de Mickey

L’autre soir, time-warp dans mon salon. Nous sommes dans le DVD 4 de la première saison de Six feet under, épisode 10. Nous sommes à 31 minutes 08 secondes du début.

6 ft under

Ruth, la veuve Fisher, et ses enfants (David et Nate sont adultes et undertakers, Claire est encore ado) sont réunis autour de la table pour le repas familial du soir. Claire tente de négocier une nuit de découchage adolescent et amoureux en stoemelinks (comme on dit à Bruxelles) en loucedé, en douce, à l’as, sans se faire prendre, etc.

Sa tactique a fait ses preuves : prétexter un mystérieux cours d’astronomie, qui bien entendu a lieu by night.

Claire : “I have to do this astronomy overnight thing at the observatory for school”
Ruth : “I didn’t hear about this”
Claire : “I told you, you probably weren’t listening”
Ruth : “That’s the type of thing that I would listen to”
Claire “David and Nate did it when they went to Bonaventure.”
Ruth : “David, you did this ?”
David : (après un très court “heu”) “Yeah, I had to.”
Ruth : “You too, Nate ?”
Nate : “Back then we thought Pluto was a planet.”
David : “When did Pluto stop being a planet ?”
Nate : “A few months ago.”

(31 min 39″)

L’épisode a été mis en boîte en 2001, diffusé sur HBO et probablement sur d’autres chaînes depuis longtemps. Le DVD a été pressé, mis sous cellophane, dans un cargo, dans l’entrepôt de DVDPost très, très, très longtemps avant que la société internationale d’astronomie ne décide pour de bon de virer Pluton :

pluto (non, pas l'ami de mickey)

Août 2006, une salle de réunion dans un immeuble de bureau (il y a une boîte de mouchoirs sur la table de 8m en teck).

Le président de l’Union astronomique internationale : Asseyez-vous Pluton, mettez-vous à l’aise.

Pluton : Vous m’avez fait demander monsieur le président de l’union interna-

Le président : Ça se passe bien sur votre orbite ?

Pluton éternue.

Le président lui tend la boîte de mouchoirs.

Pluton : Trop gentil d’avoir prévu les Kleenex. J’ai pris froid. Trop loin du soleil, vous savez ce que c’est.

Le président : Je vois. Ce qu’il vous faudrait c’est du changement.

Pluton : Oh ouiiii !! Une sonde spatiale ! Européenne ou Américaine ? Quand ? Vous êtes sûr que…

Le président : Ce que j’essaie de vous dire, c’est que nous avons eu une petite réunion. Nos parts de marché sont… (il fait un geste de la main vers le bas).

Pluton : Oh.

Le président prend une grande respiration.

Le président : Nous appliquons un plan de restructuration au système solaire.

Pluton : Un quoi ?

Le président : En clair, vous êtes viré. Vous n’êtes plus une planète. Désormais, vous êtes une planète naine. Rassemblez votre ceinture d’astéroïde et quittez ce bâtiment sans faire peur aux comètes du troisième. Vous remettrez vos fournitures de bureau à l’économat.

By the way, ceci est le premier post écrit sur mon laptop Oxfam, un bon vieux Toshiba Satellite Pro 4600 sous Ubuntu répondant au doux nom de “raudwarrior”. Il mérite bien une catégorie rien que pour lui. Et je ne désespère même pas d’un jour le voir connecté en wi-fi.

J’ai désormais de quoi transporter ma créativité, de quoi rédiger on the road (oups, déjà fait).

Be afraid.

Be very afraid.

Laurette Onkelinx à Schaerbeek

fais nous un sourire laurette

C’est officiel, ce 9 septembre, Laurette Onkelinx a mis les pieds à Schaerbeek.

Bruxelles-Post-it

(un post multi-média et interactif et très gaulois, names have have been witheld to protect the hangovered)

les gau les gaugau les gaulois

Naïveté quand tu nous tiens : je croyais que le bip système intempestif de mon portable en plein Cercle Royal Gaulois Artistique et Littéraire et en plein exposé très sérieux de l’ambassadeur du Viet-Nam (7% de croissance par an depuis plusieurs années et une proportion considérable de la population qui a moins de 25 ans, l’objectif de devenir un pays industrialisé en 2020 : we are doomed !) serait le plus gros gênage de la soirée… Je me trompais.

L’épisode IV de Bruxelles-Carnet restera comme l’édition de tous les records : le plus petit nombre de participants, le plus de Chimay Bleues descendues, le plus de fou rires, le plus beau lancer de rateau qu’il m’y ait été donné d’entendre (”Je ne suis pas une organisation caritative“). Qu’on se rassure : il ne m’était pas destiné.

Ca peut paraître difficile à croire mais l’échange suivant n’est pas le plus lourd de la soirée. A dire vrai, il ne finit même pas sur le podium.

Personnages : une serveuse (charmante), une tablée (joyeuse). Au lever de rideau, la serveuse est à moins d’un mètre de la table.

Convive 1 (à un autre convive)
“Tiens… toi qui aime les petits seins”
(à la tablée, sans reprendre son souffle)
“…bon vous reprenez quelque chose ?”

les chaises

(le mp3 de cet échange – ou bien une reprise a cappella de “Syracuse”, allez savoir…)

Respect, donc, aux serveuses de cet établissement dont nous avons fait la fermeture et qui sont restées sinon chaleureuses du moins professionnelles, même lorsque nous aurions du cesser de ramer pour ne pas abimer la falaise.

Bref, bloggeurs, bloggeuses, mes lapins bleus, mes souris vertes, la première saison de Bruxelles-Carnet sent sérieusement le cliffhanger de fin de saison, voire le sapin.

Ce qui va changer : la périodicité (tous les mois semble être trop souvent). Le côté nomade (on va trouver un endroit et si on arrive à gérer les relations avec les serveuses différemment de l’autre soir, on va y rester ). Les propositions, les manches retroussées, les sponsors et les offres de service sont plus que les bienvenues. On va même tenter de garder le côté événementiel préconisé par le Cabinet de consultance Balencourt & partners.

Ou alors on organise le prochain, directement à Chimay ?

Les plantes d’appartement (Marabout Flash 4/31)

Tous les 17 jours, à 17h 17, une nouvelle couverture de la collection Marabout Flash.

Fin de la série : 9 décembre 2007 à 17h17. D’ici là, amis des plantes, gens d’apparteme,t, hommes d’intérieur et femmes de maison, vous qui avez la main verte, feast your eyes on this :

Les plantes d'appartement (Marabout Flash 4/31)

Hep taxi !

hep taxi

Comme quoi

  1. Une nouvelle saison de Hep Taxi est en cours de tournage
  2. Jérôme - JEPARLEVITEETENMAJUSCULE - Colin est toujours au volant
  3. Ce mardi un petit brun non identifié était son invité et qui a peut-être bien tourné la tête pour me regarder le photographier
  4. Le tournage avait lieu dans mon quartier
  5. Hep Taxi c’est un véhicule devant, le taxi et une camionnette derrière