Monthly Archive for mai, 2007

Le bisou, le bisou, le bisou !

Tiens ? Un logiciel rigolo dans le macbook… Qu’est-ce que je pourrais bien en faire ?

ca sent cinq années de presidence

Si les gendarmes spéciaux de la présidence ne m’enlèvent pas dans un hélicoptère noir et dans une opération commando parce que le petit Nicolas n’a pas le sens de l’humour, il y aura d’autres images du genre.

Si je disparais sans donner de nouvelles, soyez gentils d’enfoncer la porte de mon appartement : il y aura un chat affamé dedans…

Bref retour à Marguerite Morrissey

Comme j’ai l’espoir que WP 2.2 soit la solution au problème de caractères accentués, je repasse momentanément au thème “maison”.

K2 reviendra, pas forcément en deux colonnes d’ailleurs…

17 mai 2005, au Fou chantant…

17 mai 2005, je partage un verre au fou chantant. C’est un moment de ma vie où tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Pourtant à ce moment là, comme le reste de la journée, je traîne une migraine d’origine non identifiée.

17 mai 2006, je passe la journée à convalescer. La veille, je me suis rendu à une soirée de publicitaires à Lille. C’était enfumé. Les publicitaires français que j’ai croisés m’ont fait l’impression d’être superficiels et prétentieux… à vomir. Ce dont je ne me suis pas privé, à plusieurs reprises au retour. Sur la bande d’arrêt d’urgence et Chaussée d’Alsemberg si ma mémoire est bonne.

2mm, très calcaire et tres espiegle pour son âge

17 mai 2007 : un jeudi de l’ascension qui s’annonce meilleur que le mardi et le mercredi qui l’ont précédé. Je commence cette journée en pissant la petite chose calcaire et espiègle qui me tiraille les entrailles depuis mardi matin. Toujours pas moyen d’avaler quoi que ce soit, même juste un peu d’eau sucrée, sans voir repasser ce que je viens d’avaler. J’ai vomi aussi souvent en deux jours qu’en dix ou quinze ans.

Là ou ça commence à devenir croustillant, c’est que le 17 mai c’est… mon anniversaire. Apparemment, c’est la date que choisit mon corps pour me faire de petites farces.

17 mai 2008 : je booke déjà une chambre à Erasme ou Saint-Luc pour la semaine, histoire d’anticiper ou bien je trouve le noeud et je le dénoue même s’il est bien serré ?

Temps de calcul (rénal)

La sensation de douleur dans le dos m’a réveillé. Le temps de comprendre qu’elle ne passera pas avec des étirements ou des mouvements, je débarque dans la salle d’attente de mon généraliste. Heureusement, il n’est qu’à un pâté de maison. Pas la force de souligner l’urgence de mon cas. Il reçoit quatre patients avant que ce soit mon tour.

Un diagnostic provisoire (calcul au rein ou diverticulite ?) plus tard, il m’appelle un taxi. Direction-richting : la clinique la plus proche. Le temps de balancer ma carte SIS et ma carte d’identité à l’accueil des urgences, j’adopte la position qui me fait le moins mal. Là, en ce moment, c’est couché par terre sur le sol des urgences. Tant pis pour le protocole et l’étiquette. C’est dans cette position que l’infirmière des urgences vient me chercher. Non, non, personne ne m’accompagne.

et un buscopan pour la trois, un !

“Alleluia”. Une médecin s’occupe de mon cas. Elle m’installe une perfusion de Buscopan et me demande un échantillon d’urine. On dirait du jus de pomme. Definitely pas normal, mais je ne suis pas docteur.

“Salut les filles…”J’attends mon tour de passer à la radio (rien à avoir avec la FM) à côté de deux mamys qui viennent de faire connaissance qui se confie des trucs intimes sur le blocage de leurs ovaires causé par les frayeurs de la guerre. Je suppose qu’à leur âge on se livre plus facilement. La première machine à Rayons X a un problème technique. Deuxième machine. Je passe un scanner : la voix de la machine me demande de retenir ma respiration. J’obtempère.

La charmante radiologue détecte un calcul de 2 mm. Si jeune et déjà si taquin.

Retour dans mon box (U2 – 3).

Signe que je vais mieux, je commence à m’emmerder. Le naturel revient au galop. Pas question de boire, juste attendre, somnoler pour récupérer. L’assistant de l’urologue passe m’examiner. Les heures passent. Je somnole, je n’ai rien de mieux à faire de toute façon. Je traverse une chambre où monsieur est au chevet de madame. C’est dans les toilettes de cette chambre que j’inaugure mon filtre.

Je passe les heures à somnoler ou à trop bien entendre ce qui se passe dans le couloir. A entendre les “quoi” qui finissent les phrases des infirmières, en fermant les yeux on pourrait se croire à Uccle plutôt qu’à Etterbeek.

L’urologue finit par sortir de la salle d’op’ où il avait quelque activité. Il me file une ordonnance pour des médocs et un bon de sortie. Je fais mon John Wayne jusqu’à la pharmacie, rue de Linthout. La pharmacie est encore ouverte. Je sors avec mes médicaments.

Retour maison à pied. En chemin, j’arrose quelques bouts de trottoirs avec un peu de bile. C’est mon tempérament artistique qui parle, j’ai besoin de redécorer.

Maison. Médicaments. Presque plus mal.

Thèse - antithèse - synthèse

Le 12 mai à minuit on passe du jour de la gay pride au 13 mai, jour de la fête des mères (bonne fête à la mienne !).

Q : A quel endroit, faut-il être le 12 mai à minuit pour que la transition entre ces deux événements se fasse le plus naturellement possible ?

R : Chez Maman, bien sûr !

Claqueur de doigts cherche Juke Box

jukebox

Lecteur, lectrice, je fais appel à ta connaissance, que j’espère encyclopédique voire exhaustive, des débits de boisson qui ne sont pas tout à fait sorti des seventies dans leur tête, avec des ménagères en peignoir et bigoudis qui sirotent leur 17ème faro dans un coin, en plein après-midi…

Parmi tous les endroits où tu as bu un café, une pils, une gueuze, un tango ou un mazout, y en a -t- il un qui possède un juke box ? Et si oui, est-ce qu’il y a des pochettes de Frédéric François ou de Mireille Mathieu affichée au-dessus de ce juke-box ?

Il doit bien rester au moins un café à Bruxelles ou quelque part en Belgique qui possède un juke-box (oui, c’est la série Melting Pote Café) qui m’a donné l’idée de ce post.

Merci de faire péter les bonnes heu… les adresses !

Je ne pouvais pas terminer sans citer monsieur Serge :

Quand ils n’s’baladent pas sur toi
Je n’sais qu’faire de mes dix doigts
Je n’sais qu’faire de mes dix doigts
Alors j’les claque claque claque claque devant les
Juke Box
Juke Box
J’suis claqueur de doigts devant les Juke Box
Juke Box
Juke Box
Je claqu’ des doigts devant les Juke Box

Half-time score : Julie : 1, Célibat : 0

Samedi passé, le 5 mai (05/05…), j’assistais au mariage de la petite mère des blogs. Mazel Tov ! Proficiat ! Congrats !

Les choses à faire à un mariage :

Robert, c'est le poisson donc...

1.permettre à Robert de participer au mariage de sa mère adoptive. Sur la photo ci-dessus, Robert est à gauche de l’image. Robert est une longue histoire.
2.Apprendre de la bouche d’une invitée ce qui se passe quand on participe à la semaine « célibat » de Nostalgie. Découvrir qu’un seul SMS peut déclencher des contes de fées et/ou des tsunamis sentimentaux ;
3.Prendre une photo pour le Flickr Day, choisir une contre-plongée troublante.

tous mes voeux !

Les choses à ne pas faire à un mariage :

1.un discours ;
2.prendre les tourtereaux ci-dessus pour la petite mère de blogs et son tout frais husband. C’est le couple qui s’est marié juste après ;
3.assister à un mariage à l’hôtel de ville et rester au mariage suivant pour vérifier si l’échevin de l’état-civil de la ville de Bruxelles adapte son discours ou bien si elle sert le même speech tous les samedis, toutes les dix minutes ;
4.un discours ;
5.supposer que les invités resteront trois heures et engloutiront 5 sandwiches et 7 zakouskis chacun. Le charme des porteuses de plateaux de la galerie où avait lieu l’événement ne peut ouvrir l’appétit alimentaire que jusqu’à un certain point. ;
6.oublier de passer au car-wash le jour-même et utiliser le privilège de stationner grand’place pour garer une Twingo à la carosserie mat qui a récolté tout ce que les arbres sèment quand il fait beaucoup trop beau pour la saison :
7.un discours.

Grand Darjeeling Hotel : saison 1, épisode 4 : “l’oeuf et le canard”

grand darjeeling hotel

Résumé des épisodes précédents de Grand Darjeeling Hotel : Jean-Louis Mahoganny dispose de 120 jours pour prouver qu’il est capable de devenir le directeur d’un hôtel un peu particulier que lui a légué son oncle, Jeremund Mahoganny.

S’il échoue, c’est Svetlana, une Ukrainienne vorace qui en deviendra propriétaire.

Il s’habitue peu à peu à son nouveau métier, fait quelque rencontre. A la fin de l’épisode précédent, une chiromancienne lui annonce qu’il va tuer un homme “avant la prochaine équinoxe”…

Y a -t- il mort d’homme dans l’épisode quatre, intitulé “la poule et le canard” ?

Quels rôles jouent Rue89, le yacht Paloma et Yannick Alleno ?

Réponse ici…

Il y en aura pour tout le monde

qui veut du joost ?

Joost reste sur invitation-only mais entr’ouvre un peu plus largement les portes qui mènent au carré VIP.

Là j’ai 999 invitations à jeter du haut du balcon de l’hôtel de ville à la foule en délire, impatiente de découvrir cet espèce de youtube fullscreen (mais avec moins de contenu underground).

Je me propose donc d’envoyer les invitations à ceux et celles qui le demanderont dans les commentaires de ce post.

A bientôt sur Joost !

Une image vaut 1000 mots

Voici donc le meilleur éditorial de ce 6 mai au soir, signé par Rue 89 : un site d’info à suivre de très près… :

merci rue 89