Quelques petites choses bonnes à savoir sur le Salon du Livre de Paris et sur la journée professionnelle d’icelui, au cours de laquelle les auteurs croisent des éditeurs, des libraires et des diffuseurs :

- c’est un bon plan d’avoir nom, adresse et téléphone sur la première page du manuscrit
- ledit manuscrit est évidemment en double interligne et recto only
- sur les stands, il y a surtout des libraires et les maisons d’édition ne sont pas sur le stand au grand complet (si quelqu’un sait ce qu’ils ont de mieux à faire ce jour là…)

- C’est une bonne idée de repérer les collections pour lesquelles le texte a l’air taillé
- Interdiction formelle de quitter la Porte de Versailles sans un exemplaire du cataloque : c’est pratiquement le bottin de la profession

- Les petits stands sont snobés : le visiteur parisien se comporte en papillon de nuit attiré par tout ce qui brille. Les éditeurs moins connus ont plein de temps pour faire la causette.
- Il est tout à fait possible de confier des manuscrits à des éditeurs de maison d’édition très connues. En tout cas, j’y suis arrivé. Concrétisation ou pétard mouillé ? A suivre…

Et enfin, il serait bon de remplacer le panneau où il est écrit [Une certaine maison d’édition] par le texte suivant : “Toi qui entre ici abandonne toute espérance”. Non, ils ne prennent pas de manuscrits sur le stand, non, ça n’est pas négociable. Oui, je peux aller me faire foutre (je paraphrase…).
Je n’ai pas les narines particulièrement sensibles, mais hier j’ai regretté de ne pas avoir le numéro du Guiness Book sous la main.
Personne, absolument personne n’a jamais dégagé d’odeurs corporelles aussi puissamment ostracisantes que la personne sans salle de bains fixe, à pantalon militaire sur les genoux, caleçon long, bonnet et veste de cuir noirs qui a pris la ligne 7bis du métro parisien, station Place des Fêtes, le 17 mars 2008 vers 20h 30.
Je n’ai pas photographié la dame devant l’école.
Je n’ai pas photographié la dame devant l’école avec une photo au bout d’une pique.
Je n’ai pas photographié la dame devant l’école avec la photo d’un adolescent au bout d’une pique.
Je n’ai pas photographié la dame devant l’école avec la photo d’un adolescent au bout d’une pique un vendredi soir de souper des anciens.
Je n’ai pas photographié la dame avec un air triste et revêche, devant l’école avec la photo d’un adolescent au bout d’une pique, un vendredi soir de souper des anciens.
Je n’ai pas photographié la dame avec un air triste et revêche, devant l’école avec la photo d’un adolescent au bout d’une pique, un vendredi soir de souper des anciens, mais j’aimerais quand même bien savoir ce qu’elle était venue crier en silence.
A force d’aller manger des crepes à plusieurs reprises, ça devait arriver…

Ceci est ce qu’on obtient en remplaçant, dans la recette de la pâte à crépes, le lait par du lait chocolaté. Mis à part le fait que la pâte m’a eu l’air un peu épaisse et la cuisson un peu rapide, la pâte s’est comportée comme une pâte à crèpe on ne peut plus normale.
Pour mon goût, ça n’est pas extrêmement chocolaté, mais je vous laisse reproduire l’expérience de votre côté…

…l’art et la manière de compresser ses .jpg
Les médias conservent le sujet un silence radio qui frise la conspiration.
Pas une ligne dans les journaux, pas une minute d’antenne pour rappeler que Claude François (de son vrai nom : Bernard Frédéric) a, il y a de cela trente ans moins 24 heures, sauvé de nombreuses vies (et sacrifié la sienne) au cours d’une expérience sur la conductivité électrique de l’eau savonneuse.
Mais sait-on seulement que monsieur Frédéric disposait d’un discret pied-à-terre à Schaerbeek :

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