Pour quelqu’un qui écrit en français, la lettre de refus d’une maison d’édition parisienne est comme le péage sur l’autoroute du Soleil : un passage obligatoire.
Maintenant que c’est fait, je suis impatient de reprendre la route pour découvrir, dans le moins de kilomètres possibles, si une acceptation se passe par téléphone, par courrier postal ou par e-mail…
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