… ça n’était pas la soirée la plus pittoresque à laquelle il m’aie été donné d’assister, mais bien une des plus surréalistes.
Alléchées à l’idée de lamper du champ’ dans du Beyaert, toutes les générations qui se sont succédées sur les bancs de l’école-au-dessus-de-la-cafétéria sont venues se superposer dans un même cadre (façon Photoshop : calque, nouveau calque, opacité : 100 %), se saluer, se snober, se dévisager, (ne pas) se reconnaître.
L’événement était d’une telle ampleur que des amis d’ihecsiens en on fait leur destination de sortie. Il y avait des chenilles sur le parquet, des robes de bal qui titubaient dans l’escalier, quelques cravates ici et là et des grappes de gens qui constataient à quel point les autres avaient changés.
Il y avait surtout une impression (partagée semble -t- il) de surréalisme parce que quand on va dans une soirée, soit on croise des gens qu’on a vu y a pas longtemps, soit on croise des gens qu’on ne connait pas encore. Hier soir au Concert Noble, il y avait des gens qui ne s’étaient pas croisés depuis longtemps et des gens qui n’étaient pas tout à fait certains de se connaître. Ou pas.
(et si la prochaine fois l’ingénieur du son pouvait y aller mollo sur les basses…)




Add New Comment
Viewing 2 Comments
Thanks. Your comment is awaiting approval by a moderator.
Do you already have an account? Log in and claim this comment.
Do you already have an account? Log in and claim this comment.
Do you already have an account? Log in and claim this comment.
Add New Comment