Une firme de disque japonaise en deux syllabes a lancé un relais-cadeau qui a déposé chez moi…
Avant de pouvoir décortiquer les 14 morceaux de ce projet, je dois prolonger cette chaîne de l’amitié, je devais donner soit un CD de Whitney Houston, soit un CD de Leona Lewis.
Après avoir hésité, c’est à un véritable amateur de mademoiselle Houston, que j’attribue « I look to you ». Il ne lui reste plus qu’à piocher dans son carnet d’adresse le nom de quelqu’un qui a envie d’un CD de Leona Lewis.
Je pense de plus en plus sérieusement à faire agrandir et encadrer la double page consacrée au but de la main de Thierry Henry. En attendant, voici une non-couverture de cet hebdomadaire :
Ces temps-ci, il en faut de la bonne pour me donner envie de bloguer, mais làresistance is futile :
Intrigué par un visuel dans un événement-facebook, je tapote « partipopulaire.be » dans mon navigateur. Et hop :
Où l’on apprend tout à la fois :
- que le nom de domaine est actif (déposé le 9 septembre). Idem pour personenpartij.be
- que l’hébergeur fait dans le cloud computing
- que le webmaster n’a pas encore mis de page « coming soon » en ligne
Ce que ça veut dire pour l’avenir de ce projet politique ? Je n’en ai pas la moindre idée.
Grâce à la newsletter de Popbitch, voici l’occasion de découvrir une bande-annonce qui aurait sa place dans la rubrique “3 minutes de kitsch” de la concurrence. Rien que les ingrédients mettent l’eau à la bouche : ça se passe après la quatrième guerre mondiale, il y a Don Johnson (avant Miami Vice) et un chien qui parle.
Bonus track : la page wikipédia (une tartine qui pèse à peu près dans les 2024 mots) : une analyse passionnée qui serait presque à sa place dans les Cahiers du Cinéma.
Pour se remettre de tant d’émotions, rien de tel qu’un bon vieux “Tell it like it is”.
La joggeuse de l’Essonne compte les foulées. Ses nouvelles chaussures de courses lui donnent l’impression de perdre du poids à chaque foulée. Elle prend un peu plus d’élan pour franchir une flaque et ferme les yeux. Elle les rouvre : elle est à l’altitude des satellites météo. Si haut, comment respirer ?
(ici commence une série de micro-nouvelles d’actualité de 50 mots exactement qui a l’ambition d’être quotidienne. Stay tuned).
Roman Polanski fait crisser sa barbe du revers de la main en écoutant son voisin de cellule choisir aux dés la cravate qu’il portera à l’audience de demain. S’il s’était laisser pousser les cheveux depuis sa fuite, il aurait de quoi se tresser une corde d’évasion.
Il y en a un qui m’a réveillé et entraîné pour la journée dans la quatrième dimension.
Il y en a un dont je ne connais pas le nom ni la fonction même si c’est moi qui l’ai créé.
Il y en a un qui n’est pas une chaussette.