Je lui offre un flacon de Love of Pink, le parfum 2.0
(réponse A).
Je lui offre les minutes célibataires, le nouveau livre de l’écrivo-bloggeuse Valérie Nimal. L’effet est immédiat : nous vivons heureux longtemps et ensemble, entourés de beaux enfants qui font leur nuits directement et ne font pas chier pour acheter des conneries lors du safari-supermarché hebdomadaire
(réponse B).
Je suis célibataire, la Saint-Valentin n’existe pas… capito ?
(réponse C)
Les votes sont toujours ouverts, mais quelques tendances se dégagent. Après examen des propositions de premières phrases arrivées ici-même ou sur la page de l’événement facebook, mes préférées sont pour le moment :
« Si tu ne forwardes pas ce mail à tous tes contacts, blabla machin… Allez hop! je zappe. »
Cette histoire est loin d’être un conte de fées, vous voilà prévenu!
Elle s’est déroulée non loin de chez nous lors d’une soirée où tout avait pourtant si bien commencé…
« Elle n’avait jamais remarqué ce titre étrange dans sa collection de Marabout Flash ».
« C’était la baffe la plus magistrale qu’il ait pris de toute sa vie ».
Ce qui ne veut nullement dire que mon choix est définitivement arrêté, ni que le guichet à propositions est fermé. Le 1er février à partir de 00h00, par contre, il sera trop tard…
Cette nuit, j’étais un peu malade, je n’avais pas le moral et je ne trouvais pas le sommeil. Vers une heure du mat’, après avoir écarté l’idée du 50/50, je me suis dit que faire appel à un ami serait peut-être une bonne idée. A première vue, c’est pas comme si j’en manquais : mes amis-facebook et mes twitto-followers sont des nombres à trois chiffres. Mon GSM regorge de numéros et pourtant…
Je ne l’ai pas fait.
Je n’ai pas balancé ni tweet “je ne vais pas bien, y a quelqu’un ?”, ni statut facebook du même genre. J’ai laissé mon GSM tranquille. Pour plusieurs raisons : primo, je n’allais pas mal à ce point, deusio : big Google is watching me, je n’avais pas spécialement envie d’ajouter cet aveu de faiblesse à mon casier, troisio et plus importanto, les perfectionnements technologiques c’est bien, la vraie chaleur humaine, c’est mieux.
Facebook a dévalué le sens du mot “ami”. Facebook est une zone dans laquelle on partage uniquement ce qui est autorisé par la pudeur et la prudence. Les vrais sentiments, les vraies crises sont camouflés. C’est pas ce camouflage qui va convoquer la cavalerie.
La prochaine fois que je me retrouve dans une situation comparable, qu’est-ce que je fais ? A quoi servent exactement ces outils de mise en relation à distance s’ils se dérobent sous nos pas au moment où ce qu’un membre ressent, c’est plus que l’envie d’une papote sans conséquences, mais le besoin de sympathiser au sens étymologique : partager la douleur ?
Pas la peine de m’envoyer une ambulance : je vais mieux qu’au moment où je regardais mon GSM sans y trouver avec certitude le nom de quelqu’un qui me donne assez d’importance pour supporter d’être réveillé par mes états d’âme (Eric), mais je ne sais toujours pas ce que je ferai la prochaine fois que j’irai au moins aussi mal…
Question subsidiaire : pourquoi est-ce que dans ce post, je ne crache qu’à moitié mes états d’âme ? Pourquoi, tant que j’y suis, est-ce que je ne partage pas avec le groupe ce qu’il y avait derrière mon coup de blues ?
Et aussi curieux que ça puisse paraître, j’exerce une certaine forme d’auto-censure, de façon à ne pas reprendre les requêtes les plus… heu… les plus… comment dirais-je…
Et plouf, je me lance à l’eau. Autant rendre les 28 jours de février un peu plus intéressants que d’habitude. L’opération Pluviose 217 commence ici-même le 1er février. Ceci n’est pas un exercice. Je répète : ceci n’est pas un exercice.
Tous les jours de février 2009 je mets en ligne ici-même un PDF.
Ce PDF contiendra au moins mille mots de fiction.
Il s’agira d’une seule fiction, en 28 épisodes.
Cette fiction aura lieu à l’époque contemporaine (pas envie de me documenter sur les précolombiens ou les mérovingiens)
La première phrase de cette fiction sera fournie par un ou une internaute dans les commentaires du post annonçant cette aventure. (celui-ci donc).
En cas de multiples propositions de premières phrases, je me réserve le droit de choisir la première phrase qui me plaît le plus (ou qui recueille le plus de suffrages).
Je me donne le droit de tout annuler si je ne reçois pas de proposition de première phrase.
Je m’interdis par avance d’avoir recours au bon vieux coup du “tout ça n’était qu’un rêve”.
Je serai ouvert aux propositions de contrainte mais de façon facultative parce que faut pas déconner non plus.
Les PDF seront disponibles gratuitement. Les chèques d’encouragement sont acceptés.
Je ferai tout ce qui est humainement en mon pouvoir pour ne rater aucun des 28 rendez-vous, mais comme la vie peut parfois être espiègle, je me donne quand même le droit de recourir à un joker.
En cours de route, les propositions de contrainte(s), de mot(s), de phrase(s) à placer seront les bienvenues. Aucune de ces propositions n’aura un caractère obligatoire.
Heu… Quelqu’un saurait si la Bolivie extrade les bloggeurs et où est mon passeport ?
A la demande générale de la cousine, voici de quoi vous procurer les 13 épisodes de la première saison de Grand Darjeeling Hotel, le roman-feuilleton en temps réel qui avait animé les mois les plus agréables de 2007. C’est du PDF.
Comment faire une déception et une promesse dans le même paragraphe ? Oui, ce regain d’intérêt pour le format roman-feuilleton présage d’un petit quelque chose du même goût, très bientôt, ici-même. Et non, le quelque chose en question n’est pas une nouvelle saison de Grand Darjeeling Hôtel. C’est bien pire…
Un lecteur averti en valant deux, je viens de doubler mon lectorat. Cool !
Premier temps : Paul Magnette reçoit le prix “Miss Pan”. Pas tout à fait ravi, il refuse d’arborer l’écharpe tricolore et le diadème qui vont avec. Au prochain remaniement, il ne sera pas ministre du fair-play.
Deuxième temps : ce diadème échoue entre les mains de Fadila Laanan.
Troisième temps : comme elle a abandonné son diadème et que le moment de s’en aller approche, je m’empare du diadème avec le projet de photographier toute la joyeuse équipe de bxlblog, chacun et chacune à son tour avec ce bien beau couvre-chef.
Quatrième temps : l’erreur bête. Je me dirige vers la sortie, le diadème fièrement sur la tête.
Cinquième temps : Fadila Laanan découvre la couronne sur mon crâne, m’intercepte, récupère son bien. C’est tout juste si elle consent à immortaliser le fait que j’ai été en possession de la couronne de Miss Pan. (vous connaissez beaucoup de blogs qui affichent une photo prise par une ministre ?).
Sixième temps : à la sortie de Flagey, nouvelle tentative de négociation, nouvel échec. Fadila Laanan m’assure qu’elle a activé le système Google alerts et qu’elle n’hésitera pas à venir commenter ici-même où ma cruelle absence de diadème et moi-même l’attendons de pied ferme…
Les potions magiques, c’est très facile. Il suffit d’avoir quelques ingrédients de base (la cendre volcanique et le venin d’Acromentula sont indispensables). 3 minutes au micro-ondes et c’est prêt.
La vraie difficulté consiste à faire ingérer le philtre d’amour à la bonne personne. Pas question de dissimuler la potion d’affection dans de la mayonnaise pour les [...]
C’était le soir béni où l’air était tiède et sentait la montée de sève. Le soir attendu où la fenêtre était enfin ouverte et où je brûlais d’envie d’être en manches courtes.
C’était le soir béni où tout allait bien. C’était le soir béni où je n’avais aucun problème sauf ce maudit pull marine qui me [...]