Archive for the 'To Val-Duchesse with love' Category

L’attente est bleue comme une orange, jours 102 à 106 (merci Laurence, merci Cédric)

Devinette : parmi ces photos, laquelle a été prise par une lectrice parisienne, laquelle a été prise par un bloggeur belge qu’il devrait etre possible d’identifier et laquelle a été prise avec un iPhone ? Question bonus : laquelle porte le nom du nouvel explorateur (le fait qu’il ne soit pas Belge et qu’il soit mort donc encore plus discret que le précédent aurait joué en sa faveur)

orange bleue

orange bleue

orange bleue

orange bleue

orange bleue

L’attente est bleue comme une orange, jour 101 : plus près de toi mon dieuuuuuuuuuuuuu

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“camp” : un peu d’étyomologie

L’attente est bleue comme une orange, jour 100 : l’attente est dressée vers le ciel (comme la Tour Eiffel)

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L’important n’est pas le fait que le compteur soit désormais à trois chiffres. L’important est le chiffre sur lequel s’arrêtera le compteur. La question à qui profite le retard et qui le provoque ?

L’attente est bleue comme une orange, jour 99

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Et de 99… “Belgie” entre les mains de Louise au YulBiz (ça rime !). Quelqu’un a une idée de concept pour le jour 100 ?

L’attente est bleue comme une orange, jour 98 : le cousin du marié

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Il y avait un mariage dans une église conviviale et lumineuse au toit - comme c’est logique - ouvert sur le ciel, il y avait une arrivée en retard parce que Rixensart c’est compliqué, il y avait les perruques jetables et brillantes sur les têtes de la fratrie du marié pour le sktech musical bon enfant, une famille pareille, ça rend bienvenue la perspective du mariage. Il y avait des marmots à la pelle et une babysitter qui m’a déjà reconnu quelque part. Il y avait un medianoche de pasta bienvenu. Il y avait l’envie de faire de nouvelles rencontres et la frustration de n’avoir réussi que superficiellement. Il y avait les lacs du Connemara. Il y avait la présence émotionnelle de quelques absents. Il y avait le match entre un anti-douleur et un mal de crane.

Il y avait aussi, comme un leitmotiv des moments conviviaux de ces derniers mois la frustration médicale de devoir refuser le vin offert, de ne pas me graisser avec ce lubrifiant social, de rire moins fort et moins souvent que les autres convives. Ce n’est que provisoire. Heureusement, cette période devrait durer ce que durent les années sabbatiques…

L’attente est bleue comme une orange, jour 97 : la Belgique est toujours gouvernée par la violette

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Et la question est : pour combien de semaines encore ?

L’attente est bleue comme une orange, jour 94 : poisson d’avril !

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Aujourd’hui, pour avoir un scoop, il faut avoir 12 ans et pour gagner le persoweb, il faut en avoir 85. Monde de merde. Mais bravo à Firmin, c’est 100% mérité. Et puis m’en fous, j’ai déjà été à Londres.

Sinon, il n’y a rien qui vous frappe dans cette image ?

L’attente est bleue comme une orange, jour 93 : dis moi Jamy, comment on fait une coalition ?

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Et bien Herman, c’est très simple : il faut faire des ré-u-nioooons. Ces réunions avec des présidents de partis servent à trouver des com-pro-mis. Sur ce diagramme qui représente Bruxelles-Hal-Vilvoorde, nous pouvons voir par exemple que…

L’attente est bleue comme une orange, jour 92 : fire in the hole !

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Tu sais ces photos de l’Asie
Que j’ai prise à 200 Asa
Maintenant que tu n’es pas là
Leurs couleurs vives ont pâli

Le boléro de Ravel vient de repartir avec une rangée de cuivre qui ont rejoint le reste de l’orchestre, sous les flashes de la presse internationale, qui va sans doute rentrer chez elle maintenant que Philippe Delhiver a crié au loup, juste comme ça, pour se faire plaisir. Mais elle ferait bien de ne pas perdre son visa ou son passeport ni les horaires d’avion vers Bruxelles. Plus ça traînera, plus les chances qu’il y aie du plus croustillant a filmer un jour augmentent.

L’attente est bleue comme une orange, jour 91 : c’est le lendemain du YulBiz

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Il y avait des badges, il y avait des agences, il y avait des bloggeurs, il y avait plus d’appareils photos numériques et de GSM qu’à la FNAC, il y avait fort peu de bloggeuses, il y avait la caméra de Damien (que j’ai fini par maîtriser).

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Il y avait Medium4you qui va peut-être bien supprimer la musique en background. Il y avait votre serviteur avec “H.O.R.E.” écrit en badges adhese sur son pull. Le parfait résumé métaphorique de la situation : pas pute mais presque, vendu mais pas complètement. Faut bien croûter quoi…

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Il y avait l’envie de prendre la poudre d’escampette à l’anglaise parce que j’avais rendez-vous avec un boomerang en plomb que je me suis dépêché de ranger avec les trop nombreux autres dans la vitrine, qui s’est aussitôt effondrée sous le poids de cette goutte d’eau qui fait déborder les larmes (ou presque).

Quand vais-je laisser les murs en paix et arrêter de leur foncer dedans avec autant d’enthousiasme ? Quand est-ce que je vais arrêter de ma réfugier derrière des mécanismes de protection qui me donnent l’air d’être “arrogant, prétentieux, suffisant et détestable” (C) ? Quand est-ce que je vais arrêter de ressembler à mon blog (il y a ceux qui supportent qu’il soit lent à charger en ce moment parce que le contenu les intéresse et ceux qui se cassent avant.)

En attendant une amputation salutaire ou en tout cas un mode d’emploi que je n’ai toujours pas, je continue d’être “enceint” de cette relation potentielle avec quelqu’une que par un hasard miraculeux, je parviendrais à ne pas faire fuir dès la deuxième phrase. Trois milliards de nanas vivent sur cette planète dont quelques unes que je n’ai pas encore fait fuir. Chaussez vos Adidas et échauffez-vous, les filles, mon arrogance apparente, ma suffisance qui n’en est pas, mon côté détestable qui n’est qu’une façade en papier et ma prétention qui disparait au premier grattage et moi, on n’a pas encore trouvé comment aller moins vite et comment arrêter de vous faire fuir.

Commence déjà à t’enfuir, je ne devrais plus tarder à faire un de mes trop courts et douloureux passages dans ton existence. N’oublie pas de remplir de formulaire d’inscription au groupe de parole des victimes du bloggeur qui a un mal bête à montrer à l’extérieur ce qu’il est à l’intérieur.