(quel con cet ours quand même… Il n’aurait vraiment pas pu se mettre ailleurs ?)
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"some stress on writing"
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…et le gagnant du t-shirt le plus culte de tous les temps est.
Pause.
Ouverture de l’envelope.
Réaction non-verbale au nom imprimé dans l’enveloppe.
Manu Bonmariage pour :
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La réaction d’un homme politique quand un journaliste lui pose une question devant les caméras est de prendre la parole, pas forcément de répondre à la question. En ce sens, l’initiative de la RTBF est plutôt une bonne idée. L’émission d’hier soir ressemblait plus à un numéro zéro qu’à une version définitive :
- François De Brigode a fait du zèle pour obtenir de Bart De Wever qu’il réponde à la question. C’était le pitch de l’émission et il l’a pris (trop ?) à coeur. A mon sens, il aurait été plus efficace de la jouer gant de velours, sourire pepsodent et boomerang qui revient inlassablement, avec un sourire et la question jusqu’à avoir une réponse.
- Les reportages qui lançaient chaque séquence hésitaient entre les productions de Karl Zéro pour Nulle Part Ailleurs circa 1993, un édito en vidéo et le sujet de JT pur et dur. Je ne vois pas quel était l’intérêt d’en rajouter dans les gimmicks de réalisation pour souligner le propos. La RTBf nous prend pour les spectateurs du Fabuleux destin d’Amélie Poulain ou quoi ? Ces reportages nous prenaient plus pour des boutonneux émoustillés par un peu de mauvaise foi que pour des adultes.
Le fait de confier des questions au public est une bonne idée : s’ils posent une question qui fâchent, le porte-parole pourra mettre leur numéro de GSM en quarantaine aussi longtemps qu’il voudra, pour, par exemple, un boucher à Waremme, ça ne va pas nuire à sa vie de tous les jours. Par contre quand un journaliste politique n’arrive plus à avoir accès à un homme politique…
Et Bart De Wever dans tout ça ?
Un monolithe. Peu de mouvements des mains et des bras, rien qui puisse distraire du propos. Je me suis glissé quelques minutes à un endroit où je pouvais voir si, à l’abri des caméras, ses pieds et ses jambes trahissait une certaine nervosité : nada. Il a donné l’impression d’être aussi facile à faire déraper qu’une locomotive. Certain de son point de vue, cohérent dans sa logique, maladroit dans son humour.
Tout ça m’a presque fait penser à…
Bref, comme la twitto-blogosphère, j’attends la prochaine avec impatience pour voir si les reportages parleront à un public adolescent ou à des adultes et à quels points les fleurets seront mouchetés quand l’invité sera, par exemple, un des présidents de parti francophones.
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Comme je n’y étais pas, je n’ai qu’une hypothèse sur la façon dont les choses ont bien pu se produire (mais si vous en avez une autre…) :
Dans Tour et Taxis, le volume sonore est inconfortable. Yves Bigot est en coulisse, à l’écart, prêt à monter sur scène pour son speech d’adieu. De ce côté là du comptoir, à l’écart du podium, un barman, gibier d’ORL, qui s’est usé les marteaux et les étriers à grands coups d’ iPod dans les tympans.
Le show time approche. Le trac ? La gorge un peu sèche ?
- Un grand coca, s’il vous plaît…
- Un grand cognac ? Tout de suite…
(cul sec)
- Et je vous demande d’accueillir immédiatement Yves Bigot, qui a tenu venir vous saluer avant de nous quitter…
Et blam :
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Tous les 29 février 2008, une tradition impose aux descendants mâles de la famille Van Humbeeck dont le prénom commence par « B » et qui habitent prés de la RTBF de participer à l’enregistrement d’une émission « numéro zéro » et de se faire maquiller avant.
Avant le maquillage :
Aprés le maquilllage :
Note de service aux maquilleuses : et pour mon gros bide, vous pouvez faire quelque chose ?
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En attendant un prochain safari-groupieshots lors de Namur Bouge le 25 octobre (l’occasion de découvrir l’ancienne Bourse de Commerce de Namur), voici un trio de groupieshots, du fond de carte-mémoire, le dernier matériau jusqu’ici inédit de mon passage à la RTBF le 10 juin 2007.
In no particular order :
Jean-Claude Defossé :

Yves Bigot

Baudouin Remy

j’étais loin de me douter que je le retrouverais quelques semaines plus tard devant Val-Duchesse et que j’y goûterais le plaisir d’entendre appeler « Hé, Baudouin ! » et de me retourner pour rien…
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Rentabilisons ce qui est rentabilisable, voici des fonds de carte-mémoire qui n’ont pas servi pendant l’opération « Brigade des Bloggeurs ».
Première cartouche :

Pas question d’entrer si on n’est pas un V.I.P. Ou un bloggeur. Ou les deux.

La loge « maquillage » ressemble à ça quand elle est vide. Ce à quoi elle ressemble quand un président de parti se fait maquiller est, disons, derrière une porte. Je compte sur vous pour unlock this door with the key of imagination.

Adjacent à la loge maquillage, le foyer VIP où on s’ennuie avant ou après un passage en plateau.

Dans le front-stage buffet, on regarde les images diffusées sur de s écrans et filmées…

…sur le platal où les invités défilent par brochettes de 4, un par famille politique grosso modo, entre un duplex avec un correspondant ou une annonce de résultat dans le studio virtuel.
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