by admin on 13 avril 2009
C’est par un « ça… c’est fait ! » et avec un pincement au coeur qu’a pris fin un projet qui a débuté le 2 septembre par un coup de sonnette à ma porte.

Comment les comédiens, les metteurs en scène, les régisseurs et même un peu les auteurs (de leur vivant) procèdent-ils à la dissolution de la petite famille qu’ils ont formé le temps d’un projet ?
En fêtant.
Une fète de dernière représentation, ce sont des private jokes, des rires, des “plop” de bouchons, des bulles dorées qui coulent dans les verres. En général, ces accessoires parviennent à masquer l’émotion que ressent chacun des participants. Il y a des roses et des petits mots (écrits, dits, pensés) pour chacun.

Pour moi, cette collaboration a été un réel bonheur dans les relations avec les comédiens et le metteur en scène. Je souhaite à tous les projets de spectacle de baigner dans la même huile d’oméga quinze virgule trois.
by admin on 10 avril 2009
- Avant d’ouvrir la bouche, un personnage doit avoir une raison évidente pour le spectateur de dire quelque chose.
- Avant d’ouvrir la bouche, un personnage doit avoir une raison évidente pour le spectateur de dire quelque chose.
- Avant d’ouvrir la bouche, un personnage doit avoir une raison évidente pour le spectateur de dire quelque chose.
- Cette raison peut être un geste (du personnage ou d’un autre personnage), un élément du décor, un bruitage, un changement dans l’éclairage… Cette raison peut même être une réplique d’un autre personnage (pas forcément celle qu’il vient de prononcer d’ailleurs).
C’est à peu près comme ça que j’ai essayé de travailler pour Ultime Niveau, mais ça et là, il traîne encore des répliques qui, de mon point de vue de poil-de-cul-teur de la virgule, d’enculeur d’esperluette, ont l’air de sortir de nulle part.
Si je récidive, soyez gentils de me fouetter avec des orties et, au moment où je commence à avoir envie de me gratter, roulez-moi dans le goudron.
Les plumes, vous les mettrez où vous voulez.
Après Corollaire Pas Dègueulasse, c’est Personnage Numéro Trois Pas Vilain (PNTPV) qui vient de faire son apparition.
- Avec trois personages INUVDLB présente une structure en triangle riche en possibilités narratives comme le sous-sol du Katanga.
- PNTPV va m’obliger à faire un peu de recherche sur le terrain avant de passer à l’écriture proprement dite
(to be continued)
C’est pas parce que les représentations de Ultime Niveau se passent bien que je vais m’en contenter. Pour la suivante j’ai déjà une idée dont je parlerai ici sans en parler.
Pourquoi ?
A chaque fois que j’ai commencé à écrire quelque chose et que, avant d’avoir fini, j’ai dit ou écrit “je suis en train d’écrire un truc et ça parle de…”, à chaque fois, chaque fois, chaque fois, l’inspiration a disparu comme un lapin dans un chapeau.
Mais sans soulever le couvercle, rien ne m’empêche de revenir à la démarche d’origine de ce blog et à partager un processus d’écriture avec le groupe.
Apprenez donc que non seulement j’ai en ma possession depuis quelques semaines Idée Numéro Un Vraiment De La Balle (INUVDLB pour les intimes), mais je suis désormais nanti depuis… il y a quelques minutes de Corollaire Pas Dégueulasse.
Une fois mise en présence de CPD, INUVDLD développe des petites bulles de potentiels narratifs et dramaturgiques au fond de son éprouvette. Le voyant de contrôle du dramatomètre a viré au rouge vif.
INUVDLD porte un label de qualité : c’est une idée qui m’est venue un soir au moment de l’endormissement et qui était encore là le lendemain aux réveils. Ces idées là en général…
(à suivre)
by Baudouin Van Humbeeck on 23 mars 2009

Qu’est-ce que c’est que cet élément de costume commun présent chez tous les personnages et à quoi est-ce que ça peut bien servir ? Réponse : du 28 mars au 12 avril à l’Os à Moelle.
Sinon, comme le dit une des comédiennes : « la première chose que je fais en entrant sur scène, c’est retirer mes sous-vêtements. » Le spectacle est « enfant admis ».
by Baudouin Van Humbeeck on 11 mars 2009
by Baudouin Van Humbeeck on 3 mars 2009
Le moment-Frankenstein, avec un « f » comme dans « it’s aliiiiiive ! », c’est, dans la rédaction d’un texte, quand les personnages se mettent à exister d’eux-même, qu’on n’a plus qu’à retranscrire ce qu’ils nous dictent à l’oreille
La dernière fois que j’ai pondu du théâtre, j’ai fait l’auteur vivant aussi accomodant que l’auteur mort : zéro présence aux répétitions, totale liberté pour le metteur en scène.
Cette fois-ci, pour “Ultime niveau”, j’ai passé une tête à une répétition. Alors…

- C’est une surprise de voir que le rythme des dialogues sur la page devient un rythme différent dans la bouche des comédiens
- C’est un bonheur de voir que “ça fonctionne”
- C’est une étape de (ré)écriture comme une autre : l’occasion de raturer, d’ajouter et d’améliorer ce qui n’est pas 100% nickel.