
Douglas Kennedy s’est trouvé une niche à succès : le thriller-meets-chick-lit. Mais il ne l’a trouvée qu’à son deuxième roman.
L’autre jour, il était en dédicaces dans une librairie ouverte 365 jours par an. Et il a tiré une drôle de tête quand j’ai sorti son premier (« The dead heart« ) de ma poche pour une ‘tite signature. Sa tête est devenue encore plus expressive quand il s’est aperçu que je suis francophone et que le bouquin est en english. Là où il a atteint le comble de l’étonnement c’est quand, après vérification, il a découvert qu’il s’agissait de la première édition.
Je regrette un peu d’avoir été un peu paralysé par le trac, de ne pas avoir parlé boutique, narration,stylo, endroits propices, brainstorming maisons d’édition avec lui. Une prochaine fois ?
En tout cas, la poignée de mains que nous avons échangé était, il m’a semblé, plus que de simple politesse.
On this day..
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